Saviez-vous qu’une partie des repas à la cantine proviennent de cette entreprise du Bitcherland ? Chaque jour, près de 4500 repas sont préparés ici à la Cuisine centrale du Pays de Bitche. La société se fournit aussi en produits locaux après des agriculteurs de la région. Une stratégie locale que le dirigeant défend aujourd’hui devant le sous-préfet en visite.
Claude LANG – Dirigeant de l’entreprise Cuisine du Pays de Bitche : “On travaille avec la ferme Botzung qui nous fait des ravioles toutes les six semaines. Avec la boulangerie Schwalbach pour le pain Le Petit Écolier. Mais maintenant, je reste aussi cohérent dans ce que je leur dis. Du local, je ne peux pas en avoir toute l’année. C’est impossible.”
Ces repas sont ensuite livrés à des périscolaires du Bas-Rhin et de la Moselle. Un choix de proximité qui a permis à l’entreprise de se développer.
Claude LANG – Dirigeant de l’entreprise Cuisine centrale du Pays de Bitche : “En termes de chiffre d’affaires cette année, nous étions à deux millions six. L’année budgétaire 2026, nous serons à trois millions deux et l’objectif, en 2027, on sera près des quatre millions.”
La société a pu bénéficier du soutien de l’État ces dernières années.
Wassim KAMEL – Sous-préfet de l’arrondissement de Sarreguemines : “ C’est un vrai plaisir de voir cette entreprise créée il y a treize ans avec l’aide de l’État qui dans sa période la plus compliquée, c’est-à-dire l’après Covid, a bénéficié de l’aide de l’État sous forme de prêt garanti par l’État qui lui a permis de rebondir. »
Et aujourd’hui, les échanges se poursuivent autour du développement de l’entreprise. Le dirigeant a notamment alerté sur la hausse du prix des carburants qui a eu des répercussions économiques pour la société.
Claude LANG – Dirigeant de l’entreprise Cuisine centrale du Pays de Bitche « On avait budgété 4800 euros de frais de gazole, on est à 5400. Et ça, on le prend de plein pot, on ne peux pas le répercuter sur le coût des repas avec les clients. On a réussi à l’absorber là, de nouveau, car on fait 200 couverts en plus depuis le 1er mars par rapport au marché que l’on a décroché sur Lauterbourg, Beinheim, sur le secteur de Bischwiller. »
Actuellement, 25 salariés travaillent dans cette entreprise familiale bitchoise. Après l’achat d’un glacier, l’entreprise souhaite se diversifier avec l’acquisition d’un food truck. Une manière d’élargir encore ses activités.




