Un modèle du genre. C’est une entreprise familiale typique que le sous-préfet Wassim Kamel a visitée cette semaine à Grosbliederstroff : la menuiserie Pfirsch. Créée en 1954, elle est aujourd’hui dirigée par les petits-fils de son fondateur. Sophie et Régis ont pris la relève de leur père Hubert, une figure de la commune, décédé en juillet 2024. Ils ont su relever le défi et maintenir l’entreprise dans les standards qui étaient les siens.
ITW de Sophie PFIRSCH – Responsable Administration RH – Menuiserie Pfirsch : on a aussi la satisfaction au bout d’un an et demi de se dire que ok le challenge est relevé et que on termine l’année 2025 aussi bien que l’année 2024. »
Et tout ça sans les contacts de votre père ?
ITW de Régis PFIRSCH – Gérant – Menuiserie Pfirsch : « Oui bien sûr après on a moins dans les petites communes là où il était bien ancré on a un peu plus de difficultés à rentrer parce qu’on a moins de contacts directs mais on arrive quand même à rentrer du travail quoi »
La menuiserie Pfrirsch réalise des meubles et des agencements intérieurs et extérieurs. Les marchés publics représentent 70 % de son activité, 20 % repose sur le marché privé et les 10 % restant dépendent des particuliers. Ces derniers et la clientèle qui cherchaient à l’époque des meubles de style représentait avant 70 % de l’activité de l’ébénisterie. Aujourd’hui la demande a changé et l’entreprise a su s’y adapter.
Les apprentis renforcent les effectifs de l’entreprise
Ce qui ne change pas, c’est l’intérêt que revêt l’apprentissage au niveau de la main d’œuvre. Tous les salariés qui travaillent ici, à une exception près étaient avant apprentis au sein même de cette société. Aujourd’hui dans les effectifs il y a 21 personnes dont 6 apprentis.
ITW de Wassim KAMEL – Sous-préfet de l’arrondissement de Sarreguemines : « C’est quand même très important de préparer les futures générations et d’avoir ce vivier en permanence, ce qui permet à l’entreprise de continuer à se développer et toujours avec cette main-d’œuvre de qualité, puisque préparée au sein même de l’entreprise est là vraiment coup de chapeau. »
Une manière de transmettre le flambeau d’un salarié à un autre comme cela s’est fait au niveau de la tête de la société quand le grand-père a transmis la société à son fils, puis quand les petits-enfants ont repris à leur tour le destin de la menuiserie.




