Si la vidéo ne s’affiche pas, utilisez la combinaison de touches suivante : Maj + F5 (ou Maj + clique sur l’icone « actualiser » de votre navigateur).

Partager

Facebook
Twitter
Email

La charpente-menuiserie Haller est stable dans ses activités 

L’entreprise familiale a reçu la visite du sous-préfet de l’arrondissement de Sarreguemines, Wassim Kamel. Le dirigeant, François Rimlinger, lui a présenté la structure et fait visiter les ateliers. 

C’est un artisanat qui perdure. En 2027, la charpente-menuiserie Haller installée à Bitche va fêter ses 80 années d’existence. L’entreprise familiale s’est transmise de génération en génération. Aujourd’hui, avec 1,2 millions de chiffres d’affaires, les finances sont stables. Mais le contexte économique est incertain. Aucun projet d’extension n’est pour le moment envisagé.  

François RIMLINGER, Président de la charpente-menuiserie HALLER – “On a du travail assez pour quatre personnes pour l’instant donc je n’ai pas envie de mettre plus de volume de main-d’œuvre. Actuellement, la demande n’est pas assez pour six, sept bonhommes.” 

Le sous-préfet de l’arrondissement de Sarreguemines Wassim Kamel est venu découvrir le site. Il était accompagné par la maire de la ville, Sophie Pastor. Il a souligné la qualité du travail fait main. 

Wassim KAMEL, Sous-préfet de l’arrondissement de Sarreguemines – “C’est bien cette tradition du geste, de l’excellence de l’artisan qui est ici, à Bitche, dans l’entreprise Haller, préservée. Et pour moi, c’est vraiment un motif de satisfaction réelle.” 

François RIMLINGER, Président de la charpente-menuiserie HALLER – “C’est vrai que c’est un métier de charpentier, ça fait partie des gros œuvres. Les gros œuvres, c’est le maçon, charpentier, et souvent, ça n’attire pas trop les jeunes. Mais je pense qu’à travers une personnalité comme telle, ça peut donner envie et c’est reconnaissant.” 

Le représentant de l’État a aussi insisté sur l’importance de la filière bois dans le Pays de Bitche. 

Wassim KAMEL, Sous-préfet de l’arrondissement de Sarreguemines – “Pour nous, réellement, réellement sur ce territoire, il y a une place pour une filière boire qui soit compétitive et qui permet à des jeunes femmes, à des jeunes hommes de vivre, de travailler et de faire de l’excellence au pays.” 

Aujourd’hui les activités de l’entreprises sont équilibrées entre des accords-cadres avec l’armée et des chantiers privés de rénovation et de fabrication de charpente.