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Les enjeux de la coopération transfrontalière 

Une réunion était organisée par la sous-préfecture de Sarreguemines, avec des élus de l’arrondissement. L’objectif était d’identifier des besoins, et des idées pour favoriser l’amitié franco-allemande.  

Francis BEHR – Vice-président de la CCPB en charge des relations transfrontalières : “Depuis peu, depuis quelques semaines, a été créé un forum franco-allemand. C’est Michaël Clivot qui est en à l’origine, et qui doit rassembler, ça doit être un espace d’échange durable entre les élus des collectivités territoriales.” 

Voici un exemple de projet concrétisé dans le Pays de Bitche, pour favoriser la coopération transfrontalière. Une réunion était proposée aux élus et représentants des intercommunalités du territoire au casino des Faïenceries de Sarreguemines. Elle avait pour objectif d’identifier des projets concrets, pouvant répondre aux besoins du bassin de vie transfrontalier. Plusieurs thématiques ont été abordées : la santé, le développement économique, l’éducation, la mobilité ou encore les services de secours.  

Cathia HEIM – Maire de Schweyen : “Nous, on a un projet depuis de longues années. Comme ils arrivent à assurer ensemble des interventions, on veut pousser la chose un peu plus loin, vers une caserne franco-allemande.” 

L’arrondissement de Sarreguemines compte 83 communes, dont 17 sont frontalières avec l’Allemagne. Parmi les autres idées évoquées, le développement d’un programme touristique transfrontalier, une convention universitaire entre la Sarre, la Rhénanie Palatinat et l’Université de Lorraine. Une réflexion est aussi menée quant à l’adhésion de la Communauté de communes du Pays de Bitche à l’Eurodistrict.  

Wassim KAMEL – Sous-préfet de l’arrondissement : “Il y a eu une quinzaine de propositions qui sont des propositions qui émanent du terrain. Voilà, ça vient d’en bas. Donc ces propositions, aujourd’hui, on les a exposées. On va les envoyer aux différentes communes pour que ça puisse aussi faire l’objet d’un débat au sein de leurs conseils municipaux, au sein de la population. Et puis, sur celles où il y a de l’adhésion, on mettra en œuvre des groupes de travail pour celles qui sont retenues, pour ensuite faire l’expertise réglementaire, après les moyens opérationnels, jusqu’à temps qu’on puisse les faire aboutir. ncore une fois, je crois que tout ce qui était sur l’estrade l’ont dit, c’est de la co-construction. On ne fait ça pas que de notre côté, aussi avec nos voisins allemands.” 

Il s’agissait là d’une première restitution. Une nouvelle réunion sera organisée prochainement, cette fois-ci avec les élus et partenaires allemands. 

Réalisation : Camille HENRIOT – Marie-Morgane PIRES