Réalisation : Thibaut DEMMERLE – Marc STRENK
L’évènement Mémoires Vivantes s’est tenu à Rohrbach-lès-Bitche pour sa quatrième édition. Des fusils, des uniformes et des véhicules se sont amenés au fort de la Ligne Maginot pour reconstituer des affrontements à grande échelle.
Des affrontements grandeur nature à Rohrbach-lès-Bitche.
A l’occasion de la quatrième édition de Mémoires Vivantes, plus de 120 passionnés ont enfilé des costumes français, allemands ou encore américains de la Seconde Guerre mondiale. Au milieu du Fort Casso et ses différentes reconstitutions, le public a alors pu se promener à travers le passé le temps d’un weekend
Dylan Schoepp, Président de l’association Fort Casso – « Alors le but de l’évènement Mémoires Vivantes, c’est vraiment de pouvoir permettre à nos visiteurs de découvrir l’Histoire de très près, dans le sens où ils vont pouvoir aller au contact de nos reconstituants, pouvoir échanger avec eux, pouvoir évoluer dans les camps, voir des véhicules en mouvement. Donc c’est vraiment ça l’idée : voir l’Histoire autrement que dans les manuels d’Histoire ou des documentaires historiques. »
Un évènement très attendu, qui vient compléter le travail réalisé sur tout le long de l’année au Fort Casso.
Dylan Schoepp, président de l’association Fort Casso – « C’est notre évènement annuel, on va pouvoir présenter autre chose à nos visiteurs que les visites guidées que l’on a actuellement, donc là ils peuvent vraiment voir le matériel. Et forcément, on reste soudé à notre fameuse Ligne Maginot, où on va aussi traiter le sujet de la Ligne Maginot, avec en plus des visites guidées, qui sont quand même maintenues, différemment mais maintenues et le fameux spectacle A travers le temps. »
Durant une heure, pour le premier spectacle, et une vingtaine de minutes pour le spectacle pyrotechnique, les thèmes de l’été 1944 ou encore du rôle de la Ligne Maginot ont pu ainsi être abordées. Le tout a été rendu possible grâce la vingtaine d’associations françaises et allemandes présentes sur tout le weekend, et de leurs membres, majoritairement bénévoles.
Tao COCHELIN JONVILLE, membre de l’association Les loups de la Moselle – « Bien évidemment pour le public, il y a beaucoup de médiations historiques, si on peut qualifier ça comme ça, c’est-à-dire qu’on va avoir beaucoup de gens qui vont être curieux, ils vont avoir des bases, connaître des choses, poser des questions, voir que c’est un peu différent et effectivement tout ça, ça va nous amener à des discussions avec ces gens là, qui sont fortes intéressantes et surtout, le plus important, c’est qu’ils repartent avec de l’émerveillement dans les yeux et avec quelque chose qu’ils ont appris. »
Une leçon d’histoire qui se poursuivra au Fort Casso en 2027, pour fêter le quarantième anniversaire de son association.




