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Wassim KAMEL découvre CMT Industrie 

Des anciens employés de la restauration ou encore un ancien chercheur du CNRS, ce sont quelques-uns des profils atypiques qui composent l’équipe de cette entreprise de l’industrie. 

Marc WALTER – Chef de l’entreprise CMT Industrie  : «Donc CMT Industrie, ça veut dire, la chaudronnerie, maintenance et tuyauterie industrielle. Donc ce qu’on fait, c’est qu’on fait des ensembles mécanosoudés, des bâtis industriels, des convoyeurs, des bâtis machines, de la tuyauterie industrielle.»

CMT Industrie, c’est aussi 50% de son marché venant d’Allemagne, environ d’1 million d’€ de chiffre d’affaires et des clients comme Usocome, De Dietrich, Cyclamen ou Thyssen Krupp.  

Le Sous-préfet de l’Arrondissement de Sarreguemines, Wassim KAMEL, est allé hier, à la rencontre de l’équipe de 10 personnes à Rohrbach-lès-Bitche. Il a pu voir quelques exemples de commandes de l’entreprise, découvrir la cabine de peinture et les différentes machines. 

Wassim KAMEL – Sous-préfet de l’Arrondissement de Sarreguemines : «Le but de m’a venu ce matin chez CMT, c’est de montrer aux chefs d’entreprises des PME, des PMI, comme ici à CMT, que l’État leur apporte le plein soutien, qu’on est à leurs côtés, parce que c’est eux ces créateurs de richesse au niveau de chaque territoire. Et c’est aussi pour leur dire qu’on sera aussi à leurs côtés dans leurs perspectives de développement.»

Des idées de développement, Marc Walter en a potentiellement pour l’horizon 2028. Il souhaiterait s’agrandir avec la construction d’un bâtiment de 2000m2 à Rohrbach et l’embauche de 10 personnes supplémentaires.  

Mais un tel projet implique un coût important pour cette petite entreprise.  

Marc WALTER – Chef de l’entreprise CMT Industrie : «Avant il y a deux trois ans en arrière, je vous aurais dit oui on va construire, mais aujourd’hui je suis beaucoup plus mitigé. Pour progresser à ce moment-là, il faut embaucher du monde, il faut évoluer, il faut acheter de nouvelles machines. C’est possible, mais si dès le départ on doit payer trop cher le bâtiment, pour moi le risque il est trop grand.»

Le chef d’entreprise souhaiterait également développer la revalorisation des chutes de plaques d’acier pour créer des objets de déco pour les particuliers.